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Avocat partage des biens après divorce en Essonne
Le divorce prononcé ne met pas fin à tout : restent le logement, les crédits en cours, l’épargne et parfois une indivision qui s’éternise. Le cabinet de Maître Linda Notomista accompagne la liquidation du régime matrimonial et le partage des biens, jusqu’à leur règlement définitif.
Le cadre juridique
Liquider le régime matrimonial, puis partager
Deux opérations distinctes se succèdent, souvent confondues. La liquidation consiste à établir un compte : déterminer ce qui appartient à chacun, ce qui appartient aux deux, et ce que chacun doit à la communauté ou lui réclame. Le partage vient ensuite : il attribue concrètement les biens à l’un ou à l’autre, avec le versement d’une soulte lorsque les lots ne sont pas d’égale valeur. Le régime matrimonial commande l’ensemble. Sous le régime légal de la communauté réduite aux acquêts — celui des époux mariés sans contrat —, les biens acquis pendant le mariage sont communs, tandis que ceux possédés avant ou reçus par donation ou succession restent propres. Un contrat de mariage, notamment en séparation de biens, modifie profondément ce raisonnement.
Le logement familial concentre la plupart des difficultés, en particulier lorsqu’un crédit immobilier est en cours. Trois issues sont possibles : la vente et le partage du prix, l’attribution du bien à l’un des époux moyennant une soulte, ou le maintien en indivision, qui suppose une convention et n’est jamais qu’une solution d’attente. Le crédit mérite une attention particulière : le partage ne libère pas automatiquement l’époux qui n’est plus propriétaire de son engagement envers la banque, ce qui suppose une désolidarisation que la banque n’accorde pas toujours. À cela s’ajoutent les récompenses, ces créances entre un époux et la communauté qui se calculent selon des règles précises et sont fréquemment oubliées. Ces questions se traitent en même temps que le divorce.
Que faire lorsque l’autre bloque le partage ?
Nul ne peut être contraint de demeurer dans l’indivision. Lorsque l’un des ex-époux refuse de vendre, ne répond plus ou fait traîner les opérations, il est possible de saisir le tribunal judiciaire d’une action en partage judiciaire. Le juge peut alors désigner un notaire pour procéder aux opérations et, en cas de blocage persistant, ordonner la vente du bien. La procédure est plus longue et plus coûteuse qu’un partage amiable, ce qui explique que la voie négociée soit toujours explorée en premier. Une indivision qui s’installe génère par ailleurs ses propres litiges : charges, travaux, occupation du bien par l’un des indivisaires et indemnité d’occupation due aux autres.
À retenir
Liquidation et partage sont deux opérations distinctes, dans cet ordre
Le partage ne libère pas automatiquement du crédit : une désolidarisation bancaire est nécessaire
Nul ne peut être contraint de rester dans l’indivision : le partage judiciaire reste ouvert
Pièces à réunir
Contrat de mariage le cas échéant, jugement de divorce ou convention, titres de propriété, tableaux d’amortissement et offres de prêt, relevés de comptes et d’épargne, justificatifs des fonds propres investis (donation, succession, vente d’un bien antérieur), estimations immobilières.
Le partage est bloqué depuis des mois ?
Le cabinet examine les voies ouvertes.
Périmètre de la mission
Ce que le cabinet prend en charge
Liquidation du régime matrimonial et établissement du compte entre époux
Évaluation des récompenses et des créances entre époux
Sort du logement familial : vente, attribution ou maintien en indivision
Traitement des crédits en cours et désolidarisation bancaire
Négociation du partage amiable et rédaction du projet
Action en partage judiciaire en cas de blocage
Le déroulé de la procédure
Le déroulé de la procédure
Inventaire de la situation patrimoniale
Recensement des biens et des dettes, détermination de ce qui est commun et de ce qui est propre au regard du régime matrimonial.
Établissement du compte
Évaluation des biens, calcul des récompenses et des créances entre époux, chiffrage de la soulte éventuelle.
Partage amiable
Négociation entre avocats et rédaction du projet de partage, avec intervention du notaire lorsqu’un bien immobilier est en jeu.
Partage judiciaire
À défaut d’accord, saisine du tribunal judiciaire, désignation d’un notaire par le juge et, si nécessaire, licitation du bien.
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Prestation compensatoire
Compenser la disparité de niveau de vie créée par la rupture.
Juge aux affaires familiales
Saisine, déroulement de l’audience, pièces à produire.
Zone de réassurance
La manière de travailler du cabinet
Écoute
Un premier échange pour comprendre votre situation avant d’engager la moindre démarche.
Rigueur
Chaque pièce du dossier est analysée et chaque délai de procédure anticipé.
Transparence
Une convention d’honoraires signée avant l’ouverture du dossier.
Réactivité
Vos questions sont traitées dans les meilleurs délais, sans que vous ayez à relancer.
Questions fréquentes
Questions fréquentes — le partage des biens
Le partage doit-il avoir lieu en même temps que le divorce ?
Ce n’est pas obligatoire, mais c’est préférable. Dans un divorce par consentement mutuel, la convention règle le sort des biens en même temps que le divorce. Dans un divorce judiciaire, le partage peut être traité séparément et après — au risque de voir l’indivision se prolonger, avec les tensions et les frais qu’elle entraîne.
Que devient le logement acheté à deux ?
Trois issues sont possibles : le vendre et partager le prix, l’attribuer à l’un des ex-époux qui verse une soulte à l’autre, ou le conserver en indivision par convention. Le choix dépend de la capacité de reprise du crédit, de l’accord de la banque et de la situation des enfants lorsqu’ils occupent le logement.
Je ne suis plus propriétaire : suis-je libéré du crédit ?
Non, pas automatiquement. L’engagement envers la banque est distinct de la propriété du bien. Tant que la banque n’a pas accepté de vous désolidariser du prêt, vous en restez tenu, même si le bien a été attribué à votre ex-conjoint. Cette question doit être réglée avant la signature de l’acte de partage, jamais après.
L'autre refuse de vendre : que puis-je faire ?
Nul ne peut être contraint de demeurer dans l’indivision. Vous pouvez saisir le tribunal judiciaire d’une action en partage judiciaire. Le juge désigne alors un notaire pour conduire les opérations et peut, en cas de blocage persistant, ordonner la vente du bien aux enchères.
Mon ex occupe seul le logement indivis : puis-je demander une compensation ?
Oui. L’indivisaire qui occupe seul un bien indivis est en principe redevable d’une indemnité d’occupation envers l’indivision. Son montant se détermine par référence à la valeur locative du bien, et elle est prise en compte dans les comptes établis lors du partage. Encore faut-il l’avoir demandée en temps utile.
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