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Avocat prestation compensatoire en Essonne

Le divorce laisse souvent les deux époux dans des situations financières très inégales, en particulier lorsque l’un d’eux a mis sa carrière entre parenthèses. La prestation compensatoire a précisément pour objet de corriger ce déséquilibre. Le cabinet de Maître Linda Notomista en évalue les conditions et défend votre demande devant le juge aux affaires familiales.

Le cadre juridique

À quoi sert la prestation compensatoire

La prestation compensatoire est une somme d’argent, ou un ensemble de biens, que l’un des ex-époux peut devoir verser à l’autre au moment du divorce afin de compenser, autant que possible, la disparité que la rupture du mariage crée dans leurs conditions de vie respectives. Les articles 270 et 271 du Code civil en fixent le régime. Un malentendu revient constamment : elle n’a pas pour objet de sanctionner un époux ni de récompenser l’autre. Elle ne dépend pas des torts, et elle n’est pas non plus une pension destinée aux enfants — celle-ci relève de la contribution à leur entretien, traitée séparément. Son unique fonction est de rééquilibrer des situations financières futures que le mariage avait rendues solidaires.

Pour l’apprécier, le juge examine un faisceau de critères énumérés par la loi : la durée du mariage, l’âge et l’état de santé de chacun des époux, leur qualification et leur situation professionnelle, les conséquences des choix professionnels faits pendant la vie commune pour l’éducation des enfants ou pour favoriser la carrière de l’autre au détriment de la sienne, le patrimoine estimé ou prévisible de chacun après la liquidation du régime matrimonial, et leurs droits existants et prévisibles en matière de retraite. Ce dernier point est souvent sous-estimé : un époux ayant peu ou pas cotisé pendant plusieurs années en supporte les conséquences bien après le divorce. Cette question se traite en même temps que le divorce et que le partage des biens.

Sous quelle forme est-elle versée ?

La prestation compensatoire prend en principe la forme d’un capital, versé en une seule fois. Ce capital peut consister en une somme d’argent, mais aussi en l’attribution d’un bien en propriété ou d’un droit d’usage. Lorsque le débiteur n’est pas en mesure de le régler immédiatement, le juge peut autoriser un versement échelonné sur une durée limitée. La forme d’une rente viagère reste possible, mais elle est devenue exceptionnelle et suppose que l’âge ou l’état de santé du créancier ne lui permette pas de subvenir à ses besoins. La forme retenue a des conséquences fiscales importantes pour les deux parties : elle doit être discutée avant tout accord, et non après.

À retenir

Elle compense une disparité de niveau de vie, elle ne sanctionne pas les torts

Elle est distincte de la pension alimentaire due pour l’enfant

Elle prend en principe la forme d’un capital, la rente restant exceptionnelle

Pièces à réunir

Acte de mariage et contrat de mariage le cas échéant, avis d’imposition des dernières années, bulletins de salaire, relevé de carrière et estimation des droits à la retraite, justificatifs de patrimoine (titres de propriété, épargne, crédits), éléments établissant les interruptions de carrière et les choix professionnels faits pendant le mariage.

Vous vous demandez si vous pouvez en bénéficier ?

Le cabinet examine les critères applicables à votre situation.

Périmètre de la mission

Ce que le cabinet prend en charge

Évaluation des conditions d’attribution au regard de votre situation

Chiffrage et justification de la demande

Défense contre une demande jugée disproportionnée

Négociation de la forme du versement, capital ou versement échelonné

Prise en compte des droits à la retraite dans l’évaluation

Articulation avec la liquidation du régime matrimonial

Maître Linda Notomista, avocate en droit de la famille à Longjumeau — Prestation compensatoire

Le déroulé de la procédure

Le déroulé de la procédure

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Analyse patrimoniale

Reconstitution de la situation financière des deux époux, pendant le mariage et telle qu’elle se présentera après le divorce.

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Chiffrage de la demande

Application des critères légaux à votre dossier et évaluation motivée du montant demandé ou contesté.

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Négociation ou demande judiciaire

Recherche d’un accord dans le cadre d’un divorce amiable, ou présentation de la demande au juge aux affaires familiales.

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Décision et exécution

Explication de ce qui a été fixé, de la forme de versement retenue et des conséquences fiscales qui en découlent.

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Les questions qui se posent souvent en même temps

Divorce

Les quatre procédures et leurs conséquences.

Partage des biens

Liquidation du régime matrimonial, indivision, sort du logement.

Juge aux affaires familiales

Saisine, déroulement de l’audience, pièces à produire.

Zone de réassurance

La manière de travailler du cabinet

Écoute

Un premier échange pour comprendre votre situation avant d’engager la moindre démarche.

Rigueur

Chaque pièce du dossier est analysée et chaque délai de procédure anticipé.

Transparence

Une convention d’honoraires signée avant l’ouverture du dossier.

Réactivité

Vos questions sont traitées dans les meilleurs délais, sans que vous ayez à relancer.

Questions fréquentes

Questions fréquentes — la prestation compensatoire

Qu'est-ce que la prestation compensatoire et qui peut en obtenir une ?

C’est une somme d’argent ou un ensemble de biens que l’un des ex-époux peut devoir verser à l’autre au moment du divorce, pour compenser autant que possible la différence de niveau de vie créée par la séparation. Elle n’a pas pour but de punir un époux, mais de rééquilibrer les situations financières futures. Le juge examine notamment la durée du mariage, l’âge et la santé de chacun, leurs métiers et revenus, les choix faits pour élever les enfants ou favoriser la carrière de l’autre, ainsi que le patrimoine et les droits à la retraite.

Dépend-elle des torts dans le divorce ?

Non. La prestation compensatoire est indépendante de la cause du divorce et de la répartition des torts. Elle repose sur une comparaison des situations financières, pas sur le comportement des époux pendant le mariage.

Est-elle possible dans un divorce par consentement mutuel ?

Oui. Les époux peuvent en prévoir une dans leur convention, en fixer librement le montant et la forme. C’est même l’un des points sur lesquels la négociation est la plus utile, puisqu’elle évite d’en laisser l’appréciation au juge.

Peut-elle être révisée après le divorce ?

La prestation compensatoire versée en capital est en principe définitive : c’est ce qui la distingue de la pension alimentaire. Lorsqu’elle a été fixée sous forme de versements échelonnés ou de rente, une révision reste possible en cas de changement important dans la situation du débiteur, mais les conditions en sont strictement encadrées.

Comment son montant est-il calculé ?

Il n’existe aucun barème officiel. Le juge applique les critères de l’article 271 du Code civil à la situation concrète des époux. Des méthodes de calcul indicatives circulent, mais aucune ne s’impose à lui. C’est la raison pour laquelle la qualité des pièces produites — relevés de carrière, justificatifs de patrimoine, éléments sur les interruptions professionnelles — pèse davantage que toute formule.

Prise de contact

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Le cabinet examine votre demande et vous indique la procédure applicable. Consultation au cabinet, en visioconférence ou par téléphone.

Téléphone

09 86 07 04 28 — 06 61 11 43 95

Horaires

Du lundi au vendredi, 8h30-20h
Samedi sur rendez-vous

Liens utiles

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Le formulaire d’aide juridictionnelle est disponible ci-dessous. Nous vous invitons à le compléter puis à le transmettre au cabinet afin que nous puissions étudier votre situation et vous accompagner dans vos démarches.

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